Roberto : la suite avant son départ au Japon.
Comme prévu, vendredi soir, Roberto et moi nous retrouvons à nouveau dans mon appartement (décidément, c’est toujours moi qui invite) et cette fois je fais beaucoup plus simple qu’à notre précédent rendez-vous, je commande deux pizzas, je prends une galette à la pâtisserie du village et le tour est joué. Une fois rassasié, Roberto reprend là où nous nous étions arrêté mercredi soir, les attouchements devenant de plus en plus précis. Or, d’un côté je souhaite vraiment aller plus loin et de l’autre j’ai envie de m’amuser et de lui rendre la monnaie de sa pièce, de le faire mariner. Ainsi, je le chauffe à mort, je lui lèche le torse, je lui caresse les fesses et au moment d’enlever son caleçon, je découvre un spécimen incroyable (eh oui, je n’avais vu pour l’instant que le haut de la ceinture, juste effloré le bas), la poutre de Bamako ! J’ai vu quelques phallus dans ma vie, des petits, des gros, des tordus mais des comme ça, jamais. Il parait absolument énorme, non seulement par la longueur mais surtout par la largeur, une vraie matraque. D’ordinaire, je fais peu attention à ce genre de choses mais à cet instant précis, l’idée qui me passe par la tête est d’aller chercher un triple décimètre (un double ne suffirait pas …) et de mesurer l’engin qui m’amuse tout en me faisant un peu peur. Je ris jaune. En plus, il est circoncis et je ne suis pas habituée, je préfère avec le prépuce, c’est plus rigolo. Par ailleurs, Roberto se rase complètement ce qui renforce l’effet « gigantesque » de la chose ; un peu plus de poils donne davantage de charme. Enfin, après quelques secondes de stupéfaction je me ressaisis et j’en profite pour saisir aussi le symbole de la virilité de mon étalon (je peux vraiment utiliser ce terme maintenant). Tout en le caressant, j’essaye de déterminer la longueur de la barre que j’estime à deux mains et demi (les mains étant à l’horizontale bien sûr) et un diamètre proche de la longueur de mon pouce (son deuxième prénom doit être Rocco …). Il m’embrasse puis me baisse doucement la tête vers le colosse et j’hésite un peu avec l’impression que je vais rapidement manquer d’air. Effectivement, ma bouche reste définitivement trop petite pour gober quoi que ce soit et je suis alors dans l’obligation de sortir la langue et de réaliser d’interminables allez-retours. Visiblement, Roberto est ravi, et moi je sais maintenant que je préfère les petites, pas toute petite non plus, les moyennes, du