Le tatouage dHelena Karel
Tout d’abord, je tiens à remercier la divine DS pour m’avoir fait penser à écrire cet article alors que j’étais en panne … d’inspiration.

Roberto me tue en ce moment, une de ses principales passions se nomme Helena Karel. Je ne connaissais pas cette jeune femme de 25 ans jusqu’à présent mais grâce à lui je la découvre entièrement, de face, de dos et dans toutes les positions … il faut dire que les films et les photos dénudées de la miss trônent sur son ordinateur et il ne s’en cache pas. En me renseignant sur le site de la belle qui présente son autobiographie (c’est toujours plus facile à truquer quand on rédige soi-même sa bio), j’apprends qu’elle est native de Marseille (comme Clara Morgane ? Y aurait-il un nid à cochonnes là-bas ?), qu’elle est de nature timide (mais bien sûr … ça excite encore plus les mâles), qu’elle a effectué et réussi des études supérieures de droit tout en exerçant le difficile métier de mannequin et puis un jour, alors qu’une carrière de top model s’ouvrait à elle, elle s’est dit : « Tiens, si je tournais dans un film porno professionnel » parce que les déplacements à l’étranger semblaient trop durs à supporter loin de son chéri … ?!? Chacune son excuse, mais je m’étonne toujours qu’il existe des mecs acceptant et même encourageant leur copine à tourner dans des films X (professionnels j’entends, parce que pour soi c’est une autre histoire …), ils doivent se sentir valorisés, ils vivent le succès à travers leur moitié. Toujours est-il que la jeune femme, aidée par une plastique presque parfaite (elle est quasiment aussi bien que moi, c’est pour dire …) connaît une réussite fulgurante, elle trémousse même ses petites fesses de vierge effarouchée dans le dernier clip « Hey sexy wow » (le titre est très recherché …) de Lord Kossity (qui est autant lord que moi je suis none), hip hop et pornographie font bon ménage.

Par l’intermédiaire de cette large médiatisation, Roberto a découvert la volcanique méditerranéenne (je ne lui suffis donc pas … snif) et surtout son emblématique tatouage pubien, objet de tous ses phantasmes.

Ainsi mon apollon, malin comme un loup romain, souhaiterait m’offrir la copie conforme du tendancieux dessin : il peut toujours courir le bougre ! D’abord, j’ai une peur bleue de la douleur, ensuite je déteste les tatouages et enfin je me vois mal aller plus tard chez mon gynécologue préféré affublée de cette peinture barbare. Il paraît même que l’action de tatouer sur cet endroit intime et fragile provoque une douleur intense et l’impossibilité dans les jours qui suivent de porter un slip car le frottement demeure insupportable. Je vais éviter de me rendre au travail les fesses à l’air, ça pourrait me jouer des tours après ma culotte trouée ! En plus, le maillot se doit d’être parfaitement entretenu en permanence, sinon ça sert à rien. S’enlaidir pour son amant, c’est vraiment chercher les problèmes !
Il faut bien admettre que le tatoo et autres piercings apparaissent comme des phénomènes de mode dans la gente féminine alors qu’auparavant ils restaient réservés aux camionneurs gras du bide. Je le constate sur les plages de