Langue de chatte

Publié le par Mel

Rien que d’écrire le titre et je suis morte de rire, je vais accueillir tous les pervers du web mais j’assume, voici l’article vulgaire du mois ! Fidèles lecteurs, ne soyez pas choqués, je souhaite remettre un peu de bonne humeur et faire le grand écart par rapport à l’article d’hier.

 

 

J’apprécie tellement le cunnilingus que parfois je pourrais m’arrêter à cette étape, elle me satisfait pleinement. D’abord, il est essentiel de bien préparer sa chatte, de l’entretenir régulièrement par un lavage intensif deux fois par jour et par la suppression habituelle de toute toison pubienne. La chatte doit être vierge de tout poil pour être engloutie goulûment par une bouche gourmande (les plaisirs de la chair !). J’aime quand mon (ou ma) partenaire glisse rapidement sa main sous ma jupe puis entreprend un frotti-frotta plein de promesses. La culotte ôtée, mon hôte se doit de ne pas trop me faire languir et de débuter par un tendre baiser mouillé sur les lèvres puis par un lapage frénétique du clitoris, j’en salive de la vulve !

 

 

Cette tête que je maintiens fermement entre mes cuisses m’offre une sensation de pouvoir et mes mains se plaisent à caresser longuement les cheveux comme pour évacuer un plaisir trop intense, qui risque d’exploser violemment. Il faut faire durer l’excitation … Initialement, la chaleur humide de la langue provoque une petite étincelle de bonheur puis le frisson parcourt mon corps tout entier par des soubresauts éloquents, couplés à des gémissements incontrôlables. Le clitoris se gonfle aussi rapidement que les tétons durcissent mais cette jouissance linguale reste un préliminaire à la pénétration d’un corps étranger et ami : le doigt. D’abord un, puis deux voire trois doigts dans la chatte, entrant et sortant au rythme de la musique (mettre du hard rock), je glousse ivre de joie, la tête vide, le con plein, insouciante et prête à vivre seulement pour l’instant présent. Je brûle de désir lorsque mon amant dévale ma sinueuse colline en pratiquant le planté de langue. Sa fréquence doit absolument rester régulière et lorsqu’elle atteint la résonance, une avalanche de plaisir est provoquée par cette démesure salivaire. Je pense que mon visage présente à ce stade la même moue convulsée que ma chatte, mon cerveau et mon sexe demeurent enfin en harmonie. Pour encore plus de gloussements de pur vice, je conseille de finir par la feuille de rose, variante du précédent exercice mais dont l’amplitude des sensations atteint des sommets. Mmmmm … vivement ce soir !

 

 

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Publié dans Moi

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F
Plaisir banal, mais ça nous parle
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M
Banal ... banal, si c'est très bien fait c'est pas si banal que ça !
K
Et bien et bien!!! on ne joue pas à la petite poupée ici!!!<br /> Excuse-moi mais tu as quel âge? je n'avais entendu l'expression "le con plein" que dans les films porno des années 70-80. ça se dit encore? ou tu fais un revival en force des expressions de papa-maman: vas-y balance-moi ton foutre, tu la sens?, je vais derouiller mon braquemard ... ou autres très belles expressions de notre langue française relatives à la fornication (encore un joli mot de pépé ça!!!)
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L
lol réussi ton grand écart en effet!<br /> Bonne nuit Mel :)<br />
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M
Mauvaise nuit du coup, je suis crevee ce matin ... Pfff, je veux dormir !
T
Ca sent la marée ^^
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M
Bravo ... c'est poetique !  ;-)
E
Je donne ma langue à la chatte...<br /> <br /> merci pr ton comm sur mon blog...bises
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M
Quelle veinarde cette chatte !