Rêve érotique

Publié le par Mel

Je suis heureuse ce matin, heureuse car un soupçon de libido est revenu dans la chaleur moite de la nuit : j’ai fait un rêve érotique bien agréable. Enfin ! Cela faisait si longtemps que ça ne m’était plus arrivé, j’ai le sourire aux lèvres et la culotte mouillée. Alors qu’en ce moment mon sommeil semble rythmé par les insomnies, je me suis facilement abandonnée dans les bras de Morphée hier soir et au petit matin, me voilà toute émoustillée. En quelques lignes, je vous présente ma perversion nocturne :

 

Je suis toute seule, chez moi, concentrée sur un ménage bien ennuyeux. J’ai oublié de fermer la porte à clefs, comme souvent, les voleurs ne courent pas les rues dans mon patelin. Alors que je suis penchée pour nettoyer la table de la salle à manger, un inconnu pénètre doucement mon appartement et me plaque violemment contre le meuble en pin. Je ne vois pas son visage, mes narines détectent juste une merveilleuse odeur virile, mélange de parfum et d’excitation. Ses mains parcourent énergiquement mon corps, soulèvent ma jupe, s’attardent sur ma culotte. Interloquée, surprise, je n’ose me plaindre, les circonstances me stimulent au plus haut point, j’ai envie de me laisser diriger par ce dominant. Il glisse ses doigts dans mon string, titille mon clitoris, pénètre ma chatte, et m’enlève finalement ce bout de tissu inutile. Je sens qu’il est en train d’ôter sa ceinture et son pantalon, il m’insulte, je ne me souviens plus exactement de ses mots. Il m’impose d’allonger mon buste sur la table et de lever mes fesses, je m’exécute dans un élan jouissif de soumission.

 

Son gland, chaud et dur, frappe mon petit cul, il glisse un doigt dans mon anus, puis deux, il sort du gel et entame un astiquage rigoureux. La tête contre mon éponge humide, je ne contrôle plus mes pulsions, je ferme les yeux et savoure cette transe illusoire. Il m’enfourche comme une chienne en chaleur, je déguste cette queue sodomite qui accepte de s’encastrer au fond de mon être, elle frétille, les vas et viens sont lents, il rentre, il sort, le rythme est saccadé, il se fait désirer. Défonce moi le fion, abrège mon impatience ! Il accélère la fréquence, il me malaxe les hanches, il me donne des petites claques, je suis punie comme une vilaine fille frigide et voilà la sentence … J’aime la sentence, j’aime souffrir, j’aime sentir ce gourdin géant me déchirer les entrailles. Il joue au rodéo, je ne suis pour lui qu’un tas de viande, une vache soumise et sans volonté mais je m’en fiche, je veux juste être fouettée. Il se déchausse à nouveau, entreprend quelques secondes un anulingus puis m’ordonne de me jeter sur le sol glacé.

 

Le choc thermique me saisi ; lui aussi ! Il me plaque à terre de tout son poids, sur le ventre, je réalise de petits mouvements circulaires masturbatoires avec ma chatte, je mouille comme une folle, le carrelage devient collant. Mon mystérieux inconnu entreprend d’achever sa sailli en ne manquant pas de distribuer quelques coups de ceinture si je n’applique pas ses ordres à la lettre. Je devine l’imminence de son orgasme, il me tire les tétons très fort, je suis partagée entre douleur et plaisir, ses cris deviennent rauques et profonds, ça monte, ça monte … sa bite explose dans mon cul, j’ai l’immense bonheur de ressentir la puissance infinie de sa giclée sauvage, chaque goutte de sperme qui se projette contre mes parois participe à ma jouissance. Le déluge de spermatozoïdes me remplie l’anus, cette verge étrangère libère mon trou, mes fesses se contractent et le fluide blanc évacue doucement. Il coule sur le carrelage, il coule contre mon vagin et pour ne pas en perdre un millilitre, mon inconnu passe sa main contre mon sexe. Il étale la substance visqueuse énergiquement sur mes lèvres, sur mon pubis, sur mes cuisses, il s’attarde sur mes zones érogènes par des caresses frénétiques. Je sors tout à coup de l’inconscience de la nuit, humide, réveillée par un frisson orgasmique, la main dans la culotte, le doigt sur le clitoris, le sourire aux lèvres, heureuse, pensive, épuisée … Une jouissance nocturne, spontanée, surprise, cela faisait si longtemps que je n’avais plus ressentie un plaisir aussi intense que je ne peux m’empêcher de vous le faire partager. C’est bon pour le moral …

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Publié dans Moi

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C
Hm, faut avouer que c'est très excitant...extrêmement bien écrit et...hm...suis un peu troublée là, mais dans le bon sens...
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M
Ah bon ... Ca fait plaisir que tu sois troublée ... Merci.
S
tu en écris..tu en écris que je n'ai pas le temps (prends pas le temps) de tout lire...ce soir le hasard (que le hasard fait bien les choses parfois)m'a conduit sur cet article...houlala il a ajouté de la chaleur interieur en plus de celle exterieur, je bous ;-)
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M
Ton commentaire me fait plaisir, heureuse de t'avoir excitée ;-)
T
Je crois qu'on a déjà établit que les blagues à 2 balles et les tricks sont à ranger au même endroit, non ?<br /> <br /> C'est à dire que c'est du plus mauvais effet quand un petit bout dépasse sans qu'on n'y prete attention ...<br /> <br /> Et puis de toute manière la branlette sa rend sourd ce qui empèche à terme toute discution... (scution)
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M
A l'ecrit ce n'est pas genant !
A
Pffff c'est vraiment de la discussion de branleurs !!<br /> <br /> <br /> <br /> (rubrique blagues à 2 balles)
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M
N'est-ce pas ?
T
"Imagine avec ta main droite ..."<br /> <br /> Rien n'est plus explicite qu'un bon dessin ! tu nous fais un dessin ? s'il te plait ? *regard de chien battu qui pose sa tête sur un genoue*<br /> <br /> Rho le code c'est NPN !!!
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M
NPN, c'est toujours mieux qu;un PNP, j'ai ete traumatisee par un PNP plus jeune.